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Les meilleurs shorts randonnée et trekking 2026

Les meilleurs shorts randonnée et trekking 2026

Le short de rando, c’est le vêtement qu’on sous-estime jusqu’à la première grosse journée chaude : entre les modèles stretch qui ne coincent pas en montée raide, les tissus déperlants qui sèchent en 20 minutes après la pluie, et les poches fonctionnelles pour une carte IGN ou une barre énergétique. Voici mon comparatif des meilleurs shorts randonnée et trekking 2026.

Tableau comparatif des meilleurs shorts randonnée

Chaque produit de ce tableau a été utilisé plusieurs jours en conditions réelles avant d’être noté, jamais essayé le temps d’une prise en main. Les colonnes reprennent les mesures qui départagent réellement ces modèles ; la note, elle, vient de l’usage — ce qui tient, ce qui gêne, et ce qui finit par rester au fond du placard. Les photos sont les nôtres, prises pendant le test. Les cinq critères notés sont les mêmes pour tous les modèles de cette page, et ils pèsent le même poids dans la note : la performance sur le terrain, respirabilité et séchage, la durabilité et la finition, le rapport qualité-prix et le poids et l’encombrement.

Les 4 produits de cette sélection, comparés sur leurs caractéristiques et au meilleur prix du moment.

PoidsMatièreExtensibleProtection solaire
Simond MT500Lire notre test225 gen taille L85% Polyamide, 15% ÉlasthanneOui, bi-stretchn.c.
Columbia Silver Ridge Utilityn.c.100 % polyester recycléOui, bi-stretchUPF 50
Millet Wanaka Stretch III190 g89% Polyester – 11% ElasthanneOui, 4-ways stretchn.c.
Salomon Wayfarer 2.0190 g85 % polyamide, 15 % élasthanneOui, 4-ways stretchUPF 50

Quel short de randonnée choisir ?

La longueur suit le terrain : short court quand ça grimpe, bermuda quand la végétation griffe. Le comparatif retient le Simond MT500, le Columbia Silver Ridge Utility, le Millet Wanaka Stretch III et le Salomon Wayfarer 2.0. Matière, poches, ceinture et sous-short font le reste du confort sur une longue journée.

Notre sélection, modèle par modèle

Simond MT500 (short), photographié pendant notre testNotre photo

Short randonnée Simond MT500

9,5/10Lire notre test

Performance sur le terrain10,0
Respirabilité et séchage10,0
Durabilité et finition8,0
Rapport qualité-prix10,0
Poids et encombrement10,0
Short randonnée Simond MT500 — Les meilleurs shorts randonnée et trekking 2026
  • Poids : 225g en taille L
  • Matière : 85% Polyamide, 15% Élasthanne
  • 2 poches mains zippées + 1 poche arrière zippée
  • Extensible : Oui, bi-stretch

Conçu pour les randonneurs plus réguliers, ce short randonnée offre très bon rapport qualité-prix. Sa conception intègre des tissus techniques qui assurent une meilleure résistance à l’usure et une liberté de mouvement améliorée. Avec ses poches fonctionnelles, son tissu extensible et sa ceinture ajustable, il est parfait pour les randonnées plus longues et engagées.


Columbia Silver Ridge Utility

Columbia Silver Ridge Utility — Les meilleurs shorts randonnée et trekking 2026
  • Matière : 100 % polyester recyclé
  • Protection solaire : UPF 50
  • 2 poches main + 1 poche zippée sur la cuisse
  • Extensible : Oui, bi-stretch

Pensé pour les amateurs de randonnée, le short Silver Ridge Utility combine légèreté et respirabilité. Il est doté d’une protection solaire et de multiples poches pour emporter l’essentiel. Sa conception robuste en fait un choix fiable en montagne.


Millet Wanaka Stretch III

Millet Wanaka Stretch III — Les meilleurs shorts randonnée et trekking 2026
  • Poids : 190g
  • Matière : 89% Polyester – 11% Elasthanne
  • 2 poches main + 1 poche zippée sur la cuisse
  • Extensible : Oui, 4-ways stretch

Destiné aux randonnées en montagne, ce short trekking est fabriqué avec des matériaux résistants et stretch, offrant une excellente liberté de mouvement sur les sentiers difficiles. Sa coupe ergonomique et ses propriétés techniques en font un choix parfait pour les aventures exigeantes.


Salomon Wayfarer 2.0

Salomon Wayfarer 2.0 — Les meilleurs shorts randonnée et trekking 2026
  • Poids : 190g
  • Matière : 85 % polyamide, 15 % élasthanne
  • Protection solaire : UPF 50
  • 2 poches main + 1 poche zippée
  • Extensible : Oui, 4-ways stretch

Le Salomon Wayfarer est conçu pour les randonneurs à la recherche d’un short trekking polyvalent et durable. Il est fabriqué à partir d’un tissu élastique offrant une grande liberté de mouvement, une protection UV et une déperlance pour faire face aux conditions météorologiques changeantes en montagne.

Les meilleurs shorts randonnée et trekking 2026

Comment choisir son short randonnée et trekking ?

Types de shorts de randonnée

  • Shorts classiques : Conçus pour les randonnées par temps chaud
  • Shorts convertibles : Peuvent être transformés en pantalons grâce à des zips amovibles.

Short ou bermuda : la longueur qui va avec le terrain

La taille du vêtement ne dit rien de sa longueur. Ce qu’il faut regarder est la longueur d’entrejambe, la distance entre la couture d’entrejambe et l’ourlet : deux shorts de même taille peuvent tomber très différemment. Le geste le plus fiable est de mesurer un short que vous portez déjà et de comparer à la valeur annoncée par la marque.

Un short court laisse la cuisse totalement libre, ne coince jamais sur une marche haute et sèche presque instantanément après un gué. Il expose en revanche la peau au soleil, aux ronces et au granit dès qu’on met les mains. Un bermuda de randonnée, qui descend au genou ou juste au-dessus, protège nettement mieux dans les traversées d’herbes hautes, les couloirs de genêts et les pierriers où l’on s’assoit. Il tient plus chaud, sèche plus lentement et pèse un peu plus.

Notre repère de terrain : le short court pour les sentiers dégagés et les grosses chaleurs, le bermuda dès que le terrain gratte ou que la journée se passe au-dessus de 2 000 m, où le rayonnement devient le vrai sujet. Sur un GR engagé, le bermuda est presque toujours le bon choix, ne serait-ce que pour les portions où l’on progresse à quatre pattes.

Matériaux et tissus

Nous vous conseillons vraiment un short randonnée fabriqué avec des tissus synthétiques : en effet, ils sont légers, sèchent rapidement et évacuent bien l’humidité. Les shorts en coton, bien que confortables, absorbent trop l’humidité, sèchent trèèès lentement et sont donc peu adaptés aux longues randonnées selon nous.

Ce que la composition change vraiment

Deux fibres se partagent les shorts techniques. Le polyamide, ou nylon, résiste mieux au frottement à poids égal : c’est le choix des modèles orientés montagne, comme le Simond MT500 donné pour 85 % de polyamide ou le Salomon Wayfarer 2.0 dans la même proportion. Le polyester tient mieux au soleil, se déforme moins et coûte moins cher : c’est la matière du Columbia Silver Ridge Utility, en 100 % polyester recyclé, et la base du Millet Wanaka Stretch III à 89 %. Les deux sèchent vite et évacuent la transpiration, ce que le coton ne fait pas.

Le pourcentage d’élasthanne est ce qui se sent le plus en marchant : 15 % sur le Simond MT500 et le Salomon Wayfarer 2.0, 11 % sur le Millet Wanaka Stretch III. Plus il y en a, plus le tissu accompagne l’enjambée et revient en place. La contrepartie est connue de tous ceux qui ont vu un short se détendre : l’élasthanne est la fibre qui vieillit le plus vite, et la chaleur l’achève. C’est pour cela qu’un short stretch ne va pas au sèche-linge.

Reste la mention bi-stretch ou 4-ways stretch qui figure dans notre tableau. Le bi-stretch s’étire dans un seul sens, le 4-ways dans les deux. La différence ne se voit pas sur un chemin roulant : elle se sent sur une marche haute, un ressaut rocheux ou une jambe qu’on lève pour enjamber un tronc. Sur un itinéraire engagé, c’est un critère qui passe avant le nombre de poches.

Poches et ceinture

Choisissez un short avec des poches suffisamment grandes et surtout zippables pour éviter de semer dans la nature vos objets sur le chemin ! Les meilleurs shorts randonnée possèdent jusqu’à 4-5 poches très pratiques. De plus, on vous recommande chaudement un short qui permet de glisser une ceinture car si vous randonnez plusieurs jours vous allez perdre du poids et le short risque de ne pas être ajusté à votre taille si vous n’avez de ceinture.

Confort et ajustement

La coupe et l’ajustement du short sont essentiels pour le confort. La coupe droite est la plus courante, tandis que les coupes ajustées offrent un meilleur maintien. Choisissez une taille qui correspond à vos mensurations et surtout un tissu extensible. En effet, en marchant vous allez faire des mouvements amples qui vont mettre à rude épreuve votre short, il est donc important qu’il soit souple, extensible et surtout pas rigide.

Le sous-short, l’accessoire qui sauve les longues journées

C’est le détail qui décide d’une journée d’été et il n’apparaît sur aucune fiche produit. Dès que la chaleur monte et que les cuisses se touchent, le frottement s’installe, puis l’irritation, puis la brûlure qui interdit de repartir le lendemain. La parade tient en un vêtement : un sous-short sans coutures, en synthétique ou en laine mérinos, porté sous le short.

Trois règles suffisent. Il doit descendre au-delà de la zone de contact, faute de quoi c’est son propre ourlet qui râpe. Il ne doit pas avoir de couture à l’intérieur des cuisses. Et surtout pas de coton, qui se gorge d’humidité et devient abrasif. Certains shorts intègrent d’origine un slip filet ou un caleçon cousu à l’intérieur ; c’est pratique mais cela sèche plus lentement et se lave moins facilement en itinérance, où l’on préfère souvent dissocier les deux.

Un vêtement chargé de sel est bien plus agressif pour la peau qu’un vêtement propre. En trek, rincer le sous-short chaque soir compte davantage que le modèle choisi.

Respirabilité et protection

La respirabilité est une caractéristique importante à rechercher dans les shorts de randonnée, surtout quand il fait chaud en été en montagne. Encore une fois, privilégiez les matériaux synthétiques respirants pour éviter la surchauffe. Certains des meilleurs shorts randonnée offrent également une protection supplémentaire contre les rayons UV.

Indice UPF : ce qu’il veut dire

L’indice UPF mesure la part de rayonnement ultraviolet qu’un tissu laisse passer : un UPF 50 n’en laisse traverser qu’un cinquantième. Ce n’est pas un traitement mystérieux mais surtout une affaire de densité de tissage et de couleur, et la protection baisse quand le tissu est mouillé ou fortement étiré. Dans notre sélection, le Columbia Silver Ridge Utility et le Salomon Wayfarer 2.0 annoncent tous les deux un UPF 50.

Il faut garder la mesure des choses : en short, ce sont les cuisses et les genoux qui prennent le soleil, c’est-à-dire précisément la zone que le vêtement ne couvre pas. L’indice UPF vous dispense de crème sous le tissu, jamais sur les jambes, et encore moins en altitude ou au-dessus d’un névé où le rayonnement réfléchi brûle par en dessous. Sur ce point, le bermuda reste la protection la plus simple.

Résistance à l’abrasion

Les shorts renforcés résistent mieux aux déchirures, offrant une durabilité accrue pour les randonnées engagées ou les GRs engagés comme le GR20.

Où un short de trek lâche vraiment

Un short de randonnée ne s’use presque jamais de façon uniforme. Quatre zones concentrent les dégâts, et les connaître permet de juger un modèle en magasin en trente secondes.

  • L’entrejambe. C’est là que le tissu frotte contre lui-même à chaque pas et que la couture cède en premier. Une couture plate, bien dégagée, et de préférence un empiècement en losange à cet endroit changent tout sur la durée.
  • L’assise. Le granit et le calcaire râpent, et un tissu fin d’été ne tient pas longtemps si l’on s’assoit partout. C’est l’argument principal des modèles en polyamide dense.
  • Le fond des poches. Un téléphone qui bouge des heures finit par percer une poche mal doublée. La poche cuisse en souffre plus que les poches mains, parce que rien ne la maintient contre le corps.
  • La ceinture. La ceinture ventrale du sac se pose exactement dessus. Un bouton épais, une boucle métallique ou un passant mal cousu créent un point de pression qui devient douloureux, puis un point d’usure.

En magasin, deux gestes suffisent pour se faire une idée : tendre le tissu entre deux doigts pour voir s’il devient transparent, ce qui trahit un tissage lâche, et retourner le short pour regarder les coutures d’entrejambe. Un surfilage simple sur un tissu fin est le combo qui lâche le plus vite.

Le short sur un trek de plusieurs jours

En itinérance, on n’emporte qu’un seul short, et il devient donc un vêtement à part : il marche, il sèche, il sert le soir au refuge. Cela change les critères. Le séchage passe devant le confort immédiat, parce qu’un short lavé à 19 h doit être portable à 7 h. Le tissu dense l’emporte sur le tissu léger, parce qu’une déchirure au troisième jour ne se répare pas. Et une ceinture réglable devient indispensable : sur une longue traversée, le tour de taille change et un short parfaitement ajusté au départ ne l’est plus à l’arrivée.

Reste la question du short contre le pantalon convertible. Pour un trek où le temps tourne, où l’on part avant le jour et où l’on bivouaque, le convertible évite d’emporter deux vêtements et protège des moustiques le soir. Pour une traversée estivale sur sentier dégagé, le short pur reste plus frais, plus souple et plus rapide à sécher. Les modèles modulables sont détaillés dans notre comparatif des meilleurs pantalons randonnée et trekking.

Les shorts de randonnée chez Decathlon

C’est la première adresse de beaucoup de randonneurs, et les repères y ont bougé ces dernières saisons. Les gammes MT, longtemps rangées sous l’étiquette Forclaz, sont désormais présentées sous la marque Simond : le short MT500 de notre sélection en fait partie, et beaucoup le connaissent encore sous son ancien nom. Quechua conserve la randonnée à la journée, avec les gammes NH et MH.

La logique est lisible. Un modèle NH ou MH suffit pour le sentier balisé du dimanche : léger, simple, souvent sans élasthanne. Les modèles MT visent le trek et la montagne, avec un tissu plus dense, de l’élasthanne, des poches zippées et des coutures renforcées. C’est là que se joue la durée de vie, et donc le coût réel au kilomètre.

Entretien : faire durer son short

  • Fermez les zips avant la machine : une dent qui accroche une maille en tambour, et c’est un trou.
  • Lavage à 30 °C, jamais d’adoucissant. L’adoucissant dépose un film qui bouche les fibres : le tissu évacue moins bien et la déperlance disparaît.
  • Pas de sèche-linge dès qu’il y a de l’élasthanne, sauf mention contraire de l’étiquette : la chaleur détend le stretch définitivement.
  • Réparez tôt. Un accroc de ronce laissé tel quel devient une déchirure au passage suivant ; une pièce autocollante posée le soir même suffit.

Pour compléter la tenue estivale, voyez nos comparatifs des meilleures chaussettes de randonnée, des meilleurs t-shirts mérinos et des meilleures sandales de randonnée, utiles au bivouac. Et si vous cherchez une coupe féminine, des tailles adaptées et des modèles pensés pour la morphologie, tout est dans notre comparatif des meilleurs shorts randonnée femme.

Questions fréquentes sur le short de randonnée

Short ou bermuda pour la randonnée ?

Le short court libère la cuisse, ne coince jamais sur une marche haute et sèche presque instantanément. Le bermuda, qui descend au genou, protège du soleil, des ronces et du rocher quand on s’assoit ou qu’on met les mains. Sur un itinéraire engagé, le bermuda est presque toujours le bon choix.

Quelle matière pour un short de trekking ?

Du polyamide si vous cherchez d’abord la résistance à l’abrasion, du polyester s’il s’agit surtout de sécher vite et de tenir au soleil, avec dans les deux cas un peu d’élasthanne pour la liberté de mouvement. Le coton est à écarter : il boit la transpiration, sèche très lentement et devient abrasif une fois mouillé.

Où un short de randonnée s’use-t-il en premier ?

À l’entrejambe, là où le tissu frotte contre lui-même à chaque pas, puis à l’assise sur le rocher, au fond des poches et sous la ceinture ventrale du sac. Regardez la couture d’entrejambe et la densité du tissu avant de vous intéresser au nombre de poches.

Faut-il porter un sous-short sous son short de randonnée ?

Oui dès qu’il fait chaud et que les cuisses se touchent. Un sous-short sans couture, en synthétique ou en mérinos, supprime le frottement à l’origine des irritations. Il doit descendre au-delà de la zone de contact et surtout ne pas être en coton.

Comment laver un short de randonnée ?

Zips fermés, machine à 30 °C, lessive normale et surtout pas d’adoucissant : il bouche les fibres et supprime la déperlance. Séchage à l’air libre, car le sèche-linge détend l’élasthanne de façon irréversible.

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